Dans le très étrange et fascinant Roi Méduse, l’auteur perd volontairement dans un foisinnement de détails, de couleurs, de jeux de transparences ou de perspectives absurdes, et de visions hallucinées et fantasmagoriques.
L’on se laisse assez facilement porter par le délire (contrôlé, j’en suis certain) de l’ouvrage, si bien que l’on passe très probablement à côté de nombreuses références, subtiles ou non, anecdotiques ou non… Et puis parfois, on parvient à en saisir une !

La planche de gauche illustre ainsi le piège dans lequel les Dirigeants pourraient bien avoir capturé le père d’Arthur. Comme de nombreuses pages de l’album, il s’agit d’une représentation symbolique du ressenti du jeune garçon… Toutefois, pour ceux ayant grandit dans les années 90, difficile de ne pas y reconnaitre le jeu « Attrap’souris », auquel je n’ai jamais joué mais dont la pub est à jamais ancrée dans mes neurones !
Et puisque l’on parle d’années, permettez-moi de vous en souhaiter une bien belle, en cette première journée de 2026 !